PATAGONIE et son île TIERRA DEL FUEGO
Début janvier 2001, les potes MJJ (Monique & Jean Jacques) arrivent
aeropuerto de SANTIAGO CHILE , quelques problèmes à la aduana porque ils m'amènent
deux camemberts pour moi et un pot de foie gras pour Juan Carlos. Les potes ont opté pour
l'air con avec un no comprendo, à bout los aduaneros ont craqué, circulez….. Santiago
Providencia 27eme étage j'ai réservé une chambre pour MJJ, nous avons un super coucher
de soleil, Monique s'éclate avec son appareil photo. JC nous rejoint nous tombons dans
le pastis que JJ avait ramené de Roissy ainsi que le pisco, ensuite dodo car demain
RE aéropuerto direction PUNTA ARENA la PATAGONIE. Je passe les supers balades de MJJ
à SANTIAGO car je vous les ai déjà racontées dans le module SANTIAGO.
10 janvier 2001 LAN CHILE aéropuerto de SANTIAGO CHILE
direction PUNTA ARENAS. Nous avons un super temps, ne pas oublier que nous sommes en
pleine été, les paysages vus d'avion sont FABULEUX, nous sommes passés au-dessus
des îles de CHILOE et de ROBINSON CRUZOE, nous avons la CORDILLERE des ANDES à gauche
et l'OCEAN PACIFICO à droite ; UN GRAND GRAND MOMENT.
Arrivée à l'aéroport de PUNTA ARENAS, comptoir Avis … que
vois-je ? mon NOM écrit en gros sur le comptoir. Un de plus ! CA LE FAIT… Despues c'était plus compliqué,
pas la bonne assurance, la carte premier ne fonctionne pas, la voiture est cabossée etc …..
Heureusement que Monique speak english very well, car autrement c'était la mierda.
La ciudad de PUNTA ARENAS est bonita. Hospedaje NENA une mamie
super sympa, son jardin est rempli de LUPINES. Nous achèterons des graines, " appelées Cho Cho pour ceux qui auraient la même idée",que nous planterons en France. Les chambres sont sommaires mais propres, chauffées par de vieux poêles qui ronronnent ; les baños sont
très propres, la table du petit déj super accueillante.
Bizarre sur la balance j'ai 10kg en moins, JJ m'a dit que c'était parce que la bascule a fait
le tour…..même pas vrai !. C'est peut être l'attraction du pôle magnétique qui attire l'aiguille vers le bas ou a-t-elle confondu balance ou boussole !
Ne manquer pas l'heure du camembert, où même planqués sous les couvertures nous ne pouvons échapper
à cette odeur nauséabonde qui semble délecter Coco. Si nous avions su, nous aurions eu l'air encore plus c… à l'aéroport et aurions laisser les camemberts aux douaniers : bref nous n'allons pas en faire un fromage !
Les PINGOUINS on arrive, car il faut vous précisez que
ce voyage avec MJJ au CHILI est parti des PINGOUINS qui se reproduisent pendant l'été austral.
Los pingüinos de OTWAY. Nous empruntons une superbe route désertique perdue dans la pampa éclairée d'une lumière étonnante semblant filtrer à travers un ciel menaçant où galopent à vive allure des nuages. Un vent défiant toute âme de rester debout souffle avec une telle force que seuls survivent des troncs d'arbres couchés semblant fossilisés, et quelques bovins dont la corpulence leur permet d'être arrimés.
Egarés nous avançons dans cette immensité et croisons par chance un camion sans âge allant et venant de nulle part ; un sourire à travers une vitre cassée, quelques mots en " Espingouin "et nous revoilà dans la bonne direction. Apparaissent des autruches quelque décoiffées par le vent puis soudain au delà des dunes la mer d'Otway surgit cristalline sous un fond de Cordillères des Andes enneigées, et rencontre avec nos premiers puigüinos ! Joie immense de les croiser à l'heure de la baignade : il ne faut pas être manchots pour aller faire trempette dans ces eaux glacées sous ce froid de canard ! Chacun se croise, échange quelques paroles … l'eau est bonne ! Ici pas de prise de becs, l'ambiance est vraiment très conviviale ! Coup de cœur ! ! !
Nous repartons de cet endroit avec déjà en tête le souvenir inoubliable de notre rêve réalisé. Sur le chemin du retour encore quelques moments forts : l'autruche avec toute sa petite famille s'enfuyant toute plumes dehors à notre arrivée ; les moutons dans la pampa avec leurs longs poils les faisant ressembler à des ballots de laine, le hangar à tonte où sont agglutinés des milliers de moutons sous la vigilance des chiens de bergers dans l'attente d'une tondaison prochaine. Bonjour l'odeur … probablement due à leur " ha laine " !
Nous prenons le ferry au port de PUNTA ARENAS détroit de MAGELLAN
pour aller dans l'île MAGDALENA. Vous avez des photos de l'île féerique ou se reproduisent nos amis.
Plusieurs heures de navigation dans une mer démontée, accostage périlleux sous le regard des mouettes
au vol vertigineux, plusieurs tentatives avec la peur au ventre d'être obligés de renoncer tellement
le vent et la mer sont violents. Puis dans l'ultime moment, accostage possible grâce à la dextérité du
Capitaine, et nous voilà tels des conquérants en terre d'aventure parmi nos amis. Couchés par les rafales
de vent, nous avançons sur cette île désertique mais peuplée de milliers de pingüinos … Eux,
en smokings noirs et blancs, ou encore recouverts de leur duvet de naissance, nous, emmitouflés dans nos doudounes et cagoulés de rouge, de noir, de jaune canari (tous on reconnu COCO en canari), nous apprenons à faire connaissance, la curiosité se lisant tout autant dans le regard des uns et des autres.
D'après l'histoire, mais peut-être s'agit-il d'une légende, après la reproduction les parents pingüinos
quittent l'île en laissant leurs progénitures pour rejoindre les courants chauds de la côte Brésilienne.
Dès qu'ils sont en âge les couvées se lancent sur leur trace en empruntant les mêmes couloirs
sous-marins, enseignement ancestral relevant de la magie ! ).
Un vent digne des typhons sur Nagasaki ; je m'envolais ! Vous n'aller pas me croire et pourtant
c'est vrai ! Et croyez la, même les pingüinos étaient étonnés de voir pour la première fois une montgolfière incontrôlée tourbillonnant au dessus de leur île !
Lors de ce voyage je vivrai d'autres instants extraordinaires mais cette journée pingouins m'a brassé les tripes.
Il faut que je vous raconte le gag avec mes clakos, pour manger mes camemberts.
J'attendais que MJJ partent en balade car l'odeur devenait torride, moi je m'en fou j'adore !
Un soir cela sentait tellement dans la piaule que j'ai arrosé d'eau de Cologne, (mais nous nous n'étions pas au parfum !)
Alors le camembert à l'eau de Cologne c'est EXTRA dégueu… Quand MJJ sont revenus
j'ai cru qu'ils allaient s'évanouir. Heureusement que j'avais terminé mes camemberts
car autrement j'étais interdite de clakos.
Nous reprenons le ferry mais cette fois-ci c'est pour aller dans
l'île TIERRA DEL FUEGO, ciudad PORVENIR. Traversée fantastique avec à l'arrivée l'escorte des dauphins jouant et filant à vive allure sous l'étrave du bateau. En sortant du ferry mouillant dans la " crick ", un pneu crevé, JJ heureux avec ses deux nanas ; elles ne se sont même pas proposées au niveau de l'aide ; une avec son appareil photographiant le panneau de bienvenue en Terre de Feu, l'autre avec sa caméra filmant le paysage, genre pas vu le JJ avec son pneu à se cramponner dans le vent . Le coup du mépris !Voiture OK.
Enfin pas pour longtemps (grrrrrrrrrr après AVIS), manque de pot ! ! ! Il tombe !
Impossible de continuer car la route de PORVENIR à SAN SEBATIEN, NO PAVIMIENTO !
Donc, obligés dans PORVENIR de trouver la station service, on explique nos blêmes en espagnol,
le garagiste peut réparer le pneu mais pas le pôt, alors là s'engage un
dialogue " anglospanich " entre the man de chez Avis, el ombré de la estation, et Monica :
l'avenir nous dira que nous nous en sommes pas trop mal sortis… un autre garagiste " espécialiste "
vient nous chercher : on le suit, on attend 4 heures, il bricole le pôt, (mais ce n'est pas chiant !),
on discute, on grignote assis sur des caisses, on visite le village agréable avec ses maisons en tôles
colorées et ses allées taillées au cordeau, puis après quelques hésitations compte tenu de l'heure qui filait,
on repart direction SAN SEBASTIEN frontière Chili - Argentine.
Vous trouverez tous les textes sur l'Argentine dans le module USHÜAIA
A SAN SEBASTIEN de retour au CHILI un sentiment de 'CHEZ NOUS'
a envahi nos cœurs. Sur la carte on voit un hôtel à CERRO SOMBREDA. Reste à faire 100km sur une piste destroye, (à la grande joie de JJ), piste parcourant une pampa magnifique où les hautes herbes changent de teintes sous l'ondulation du vent et de la lumière irréelle nous laissant présager la venue d'un orage terrible ; vous avez notre arc en ciel dans les photos, je vous passe les paysages fabuleux car COLOANE les décrit tellement mieux que moi. Je vous passe aussi tous les arrêts photos films et pipis ;
il en a de la chance le JJ d'être avec ses deux nanas.
Enfin la ciudad CERRO SOMBREDA, mais l'hôtel n'existe plus. Certes
il fait nuit uniquement entre 23H et 4H du mat, mais il CAILLE et les coups de boutoir et le sifflement du vent sont incessants.
Alors dormir dans la voiture malgré nos couvertures de survie, on ne le sentait pas. Après discussion une famille nous offre la chambre de ses enfants : pil poil il y a trois lits qui nous accueillent et c'est bercés par les posters de dessins animés que nous nous endormons confortablement. Que pensez-vous de cet accueil ? Les chiliens sont adorables.
Réveil avec un petit déjeuner extraordinaire dans une baraque à côté de la maison
car notre sauveur faisait office de boulangère et réalisait le pain du village. Hum un délice, pain frais, confitures maison. Une super adresse !
Après ce super dodo et ce petit déj convivial nous repartons : à nouveau la piste chaotique, direction le ferry BAHIA AZUL. LE VENT, cela fait 20 fois que je vous le dit, mais jamais j'ai vu autant de vent avec cette force inimaginable. On a eu du bol le ferry était limite ne pas partir à cause de la tempête dans le détroit. Mais en habile navigateur le capitaine donne le feu vert et après avoir pris une vague de plein fouet nous nous installons dans une cabine et regardons déferler les vagues à travers les hublots. Ouf, après une demi heure de ballottage, on arrive sur la terre ferme.
L'île TIERRA DEL FUEGO ADIOS malgré ta dureté nous t'avons beaucoup aimée.
LA TERRE DE FEU elle aussi se transformait après avoir enduré un
rigoureux hiver sous une épaisse croûte de neige et de glace. Son herbe, qui résiste au gel,
avait ressurgi et s'offrait de nouveau à l'appétit printanier des guanacos et des oiseaux migrateurs.
Le long de la côte, les mouettes étaient prodigues en œufs de la taille de ceux d'une poule, marbrés
de petites veines bleu pâle et café, telles des fleurs de faïence parsemant la pierre sombre, et les
troupeaux de phoques commençaient à venir s'ébrouer au milieu des rochers et des sables, en compagnie
de leurs petits, nés dans la grotte du cap Horn.
Bien évidemment ce dernier paragraphe n'est pas de moi, (ni de M JJ)
je ne pourrais jamais égaler Francisco COLOANE. Gauchos condamnés à la solitude,
marins attachés au service de rafiots hors d'usage, insurgés en fuite, contrebandiers,
chasseurs de phoques, tels sont les personnages qui peuplent les paysages grandioses et
désolés de la terre de feu. Francisco COLOANE restitue ainsi, dans toute sa puissance et
sa fragilité, la condition de l'homme chilien et son combat chaque jour renouvelé pour dompter
la nature cruelle de ce bout du monde. TIERRA DEL FUEGO, je vous le conseille.
suite PATAGONIE et son magnifique parc TORRES DEL PAÏNE
Une pampa désertique c'est impressionnant.
A partir de CABEZA DEL MAR la route est très jolie, bitumée, toute neuve.
On s'arrête à TELUECHES dans un petit restaurant " EL PATAGON " tenu par deux véritables indiens super sympas. Nous sommes accueillis par la chaleur du fourneau ronronnant et dans cette chaude ambiance, nous nous régalons d'un COMPLETO, casse-croûte chilien, et d'une petite " reserveza " bien fraîche. Dans ce village il y a plein de lupines de toutes les couleurs parfumant l'atmosphère de fabuleuses odeurs. Après ce moment de détente, nous reprenons la route et rencontrons en chemin des oiseaux au long bec - ce sont des CONDOR PANCHO.
Un peu avant PUERTO NATALES nous nous arrêtons devant un minuscule hôtel au bord de la route décoré de plusieurs dizaines de bouteilles ordonnées, posées là en hommage au DIEU SODA ; tout en trouvant cela bizarre je respecte.
PUERTO NATALES hospedaje chez
'CASA LAURA' 3000 pesos (6$) ti dej inclus, sommaire mais propre. MJJ ont
une chambre matrimoniale et moi une chambre avec 4 lits…et non
je resterais toute seule. Ce village est très sympa et rempli de jeunes
routards sportifs en vu de treks dans le parque TORRES DEL PAÏNE.
A l'hospedare on a rencontré un couple de jeunes français bien sympathiques. Ils revenaient d'une semaine avec leur guitoune, ils se sont lavés dans la rivière
et ils ont crapahuté sous la pluie, le vent, la neige et le froid. CHAPEAU BAS LES JEUNES de Montélimar.
Nous, c'est à dire Monique et moi, nous avons notre JJ comme chauffeur
et la super voiture avec le chauffage qui fonctionne et ce sera
de cette façon que nous irons visiter le parque TORRES DEL PAÏNE.
PARQUE TORRES DEL PAÏNE
Le matin dès l'aube nous empruntons la piste qui en 3 heures va nous mener au parc de TORRES DEL PAÏNE. Paysages d'une incroyable beauté avec toutes les nuances d'ocre, des champs entiers de pâquerettes donnant l'impression de champs de neige, un blaireau croisé la queue en panache, des aigles perchés en haut des arbres dénudés, en toile de fond les pics enneigés, les champs de lupins dans les nuances de mauve, d'orangé, de jaune, de rose, une palette de couleurs inoubliables sous un ciel d'une intense luminosité, un café perdu au bout du monde offrant une atmosphère chaleureuse, la piste à perte de vue, des montées, des descentes et le vent toujours le vent !
Balade fabuleuse avant notre entrée dans le parque par la porte AMARGA.
On descend le long des lagos SARMIENTO, NORDENSKJOLD, PEHOE : des couleurs
EXTRAORDINAIRES, du vert, quatre bleus. Un grand moment le LAGO GREY avec
son GLACIER bleu outremer. Pour aller au glacier il fallait passer un pont - 200kg max.- je suis passée toute seule, le pont s'envolait au dessus du rio à fort débit, c'était impressionnant mais que c'est bon d'avoir peur. La faune des CONDORS, d'autres OISEAUX mais je suis nulle en oiseaux.. , des GUANACOS, un RENARD, des
AUTRUCHES etc..
Aucune possibilité de dodo à moins que tu sois très
riche 170$ la piaule, les refuges completos. CERRO CASTILLO una cerveza, cartes
postales. On va vous faire un remake, arrêt dans un village ou l'on avait
repéré un hôtel, le toit n'était même pas terminé ou ce toit était déjà écroulé,
par contre des lupines à foison, holala si je pouvais vous mettre l'odeur dans
ce site vous comprendriez pourquoi nous avons autant flaché sur ces lupines !
PUERTO NATALES
Aller JJ on repart à PUERTO NATALES chez notre
hospedaje CASA LAURA. On se retrouve tous les trois dans une piaule où il
y a un lit matrimonial mais pour des nains et 4 lits superposés. Monique
aime dormir avec un peu de nuit et dans ce pays il fait toujours jour, donc
JJ prend les couvertures des autres lits et barricade les fenêtres.
On s'est tapé un FOU RIRE qui était dû peut-être à la tronche de notre
piaule manouche, la fatigue et la gaieté qui accompagnaient notre trio.
Un resto extra EL MARITIMO - une petite remarque, ce resto est dans le GDR
avec la mention resto violet seulement il a été repeint en blanc -
un SAUMON EXTRA d'après la copine Monique qui a du nous le dire 200 fois. (Ben quoi … il était extra le saumon !)
L'instant de la grande déception arrive chez NAVIMAG afin de prendre un
barco pour remonter les fjords voir des dauphins et des baleines. QUE DAL !
Un bateau est en rade et l'autre n'est pas parti car il y avait trop de vent.
Mierda Navimag ! De surcroît la mierda pour le remboursement. Enfin quatre
mois despues on aura notre fric. Ne nous plaignons pas cela fait un an que
j'attends le remboursement d'un billet de Lan Chile ... Alors il faut réfléchir -
un bug dans l'organisation du voyage - mais nous ne pouvons pas réfléchir le
ventre vide, alors direction resto EL MARITIMO, saumon extra, le moral est revenu ...
Le hasard nous conduit chez OTUS, un couple de canadiens qui parlent très bien le français. Ils font laverie et vendent des tours, des treks.
LE GDR les recommande A JUSTE TITRE ILS SONT EXTRA. Ils nous on préparé un plan
île de CHILOE : bus, taxi, avion, bus del aéropuerto, bus, ferry, bus, taxi et hôtel, PARFAIT. Le tout dans la même journée !
Notre dernière nuit à PUERTO NATALES, mais avant nous
rendons la voiture chez AVIS (chut le pôt avait répété mais zob on a rien dit),
un bon lavage, le mec cool, tout c'est bien passé et pourtant on craignait car nos
dernières conversations avec AVIS c'était plutôt hardos ; cela nous a coûté 1275fr
par personne pour une semaine en comptant la taxe pour l'Argentine (correcte).
JJ regrette déjà sa voiture, un jaune pour le moral car la journée fut costaude
en péripéties.
Et vouiii il y a des choses qui se méritent
dans la vie,
le voyage pour atteindre CHILOE en fut une.
1) Retour a PUNTA ARENAS en BUS
2) PUNTA ARENAS ==> PUERTO MONTT avion, le paysage au dessus du parque
TORRES DEL PAÏNE ABSOLUMENT GIGANTESQUE.
3) PUERTO MONTT bus de l'aéroport au terminal de bus.
4) PUERTO MONTT ==> XX bus
5) XX ==> XX ferry
6) XX ==> CASTRO bus
7) CASTRO ==> hôtel CASITA ESPAÑOLA taxi
La suite dans le module CHILOE
ADIOS LE CHILI et LA PATAGONIE.
Jamais jamais nous t'oublierons.
Un grand MERCI à tous ceux qui
nous ont aidés, on ne vous oubliera JAMAIS.
ADIOS.
Un grand MERCI à COCO pour sa bonne humeur et sa joie de vivre (MJJ).
Un grand MERCI à JJ pour sa constance en toute situation (Monique et coco)